Combien ai-je esquissé
de grandes espérances,
Comme
beaucoup, je crois, qui croyaient aux
progrès,
Car
la technologie traçait, en
apparence,
L’ébauche
d’un futur qui nourrit mes regrets.
Pour
gaver les ogres des empires néfastes,
Il
fallut étouffer ces rêves dangereux,
Qui
faisaient embrasser des horizons trop vastes,
Pour
que, dépossédés, nous allions mal heureux.
Le
bonheur s’avérant d’un profit assez maigre,
Brilla
soudain l’attrait d’un truc de quatre sous,
Chimère
détrônant des
lendemains allègres :
De
ce sot reniement nul ne peut être absous.
Quelle
poudre d’oubli guérira l’amertume,
D’avoir
trahi, d’un coup, les plus belles valeurs
Pour
de la pacotille ? Ah ! nos rêves
posthumes,
Désormais
en ruines, ont le goût du malheur.
Pourtant,
ils n’étaient pas aussi inaccessibles,
Mais
guérir le mal-être est plus intéressant,
Puisque
traiter un spleen, ce tourment indicible,
Génère
des profits et des soins incessants.
mardi 25 mars 2025
Élégies. Quelle désillusion !
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