Les bénéfices vont aux humains fortunés
Tandis que dans la rue s’étale la l’indigence ;
Si les uns vendent plus, d’autres sont condamnés
À toujours emprunter pour leurs achats d’urgence.
On emprunte deux sous, voulant se dépanner,
Mais jamais le prêteur n’accorde d’indulgence ;
Le retard amplifie un crédit effréné
Tandis que le banquier accroît ses exigences.
Les multiples cartes jettent sur le trottoir,
Celui qui ne sait pas quelque peu se restreindre,
Car surviendra toujours une date butoir.
Maison, auto, salon et nos objets les moindres
Serviront à régler notre dette au comptoir :
Sur tous les biens perdus, inutile de geindre.
La fortune des uns s'accroît, mois après mois,
Et le malheur du gueux fait des riches des rois.
Le hasard veut qu'aujourd'hui (12/08/2026) sorte un rapport aux USA qui indique que les riches sont plus riches, et selon le principe des vases communicants, les pauvres s'appauvrissent et même dans les pavillons de banlieues, la dette des cartes de crédit s'amplifie, autrement dit de faux aisés sont plus pauvres que riches.






