Coupable par deux fois, de grandes espérances
La poussent à bluffer et miser le tapis,
Quitte à perdre son gain, pour diriger la France :
Tel est son objectif poursuivi sans répit.
Se croyant Jeanne d’Arc, mais avec des outrances,
Elle frôle le bûcher, qui jadis retentit ;
La sainte y a connu ses ultimes souffrances,
Dont la légende apprise a amplement menti.
Là, il n’est pas question de chasser de nos terres
L’envahisseur anglois, mais bien d’amalgamer
Des migrants sans papier et, par quelque mystère,
Ceux qu’on a souhaités, qui vinrent pour marner,
Avant qu’on connaisse des années plus austères ;
Ils seraient à eux seuls, tout le
mal incarné.
Sans la brûler trois fois, mettons-la au secret,
Que les bulletins soient nos lettres de cachet.
A deux doigts du bûcher © Mapomme

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire