Je n'ai pas oublié le goût des grenadines,
Au café sur la place, mémorable saveur ;
Et j’ai gardé celle des exquises pralines,
Dans la paix revenue qui me rendait rêveur.
Au café l’atmosphère était très masculine
Et ma moustache rouge amusait le serveur ;
Les femmes demeuraient occupées en cuisine
Et remerciaient les cieux d’accorder ses faveurs :
Car tous rentrant en vie s’avérait un miracle.
Pour ma part j’appréciais cet univers nouveau,
Sans menace venant lui dresser quelque obstacle.
On prend comme un cadeau ces plaisirs estivaux,
Le soleil sur la place et ce vivant spectacle,
Et mille et un plaisirs demeurant sans rivaux.
Parfois, je songe encor à ces pralines roses
Et au flan pâtissier dont j'eus une ample dose.
mercredi 19 août 2026
Elégies nouvelles. Saveur d'une praline
Saveur d'une praline © Mapomme
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire