Se pourrait-il qu’enfin la canicule cesse,
Que des fers des touffeurs nous soyons libérés ?
La tyrannie d’Hélios sans arrêt nous oppresse :
Que des fers des touffeurs nous soyons libérés ?
La tyrannie d’Hélios sans arrêt nous oppresse :
La nuit, par la chaleur, on est exaspéré.
Errant dans la maison, le sommeil en détresse,
On sue comme des veaux et on nous voir errer,
Prêts pour quelque repos, aux pires des bassesses :
Des pénitents s’en vont, clamant Miserere.
Qui aurait cru qu’un jour on puisse tous connaître
L’enfer pour les vivants, le repos pour les morts,
Pour le prix des erreurs que l’on a pu commettre ?
On erre dans la nuit, rongé par les remords,
Quérant un changement, au loin, par la fenêtre,
Quelque annonce de pluie qui nous viendrait du nord.
Les oiseaux migrateurs sont restés à demeure
Errant dans la maison, le sommeil en détresse,
On sue comme des veaux et on nous voir errer,
Prêts pour quelque repos, aux pires des bassesses :
Des pénitents s’en vont, clamant Miserere.
Qui aurait cru qu’un jour on puisse tous connaître
L’enfer pour les vivants, le repos pour les morts,
Pour le prix des erreurs que l’on a pu commettre ?
On erre dans la nuit, rongé par les remords,
Quérant un changement, au loin, par la fenêtre,
Quelque annonce de pluie qui nous viendrait du nord.
Les oiseaux migrateurs sont restés à demeure
Alors que, sous nos yeux, des espèces se meurent.
Les mois de notre enfer © Mapomme

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