Alors que des forêts échappent aux crétins,
Préférant les flammes à la saine verdure,
Profitons du bienfait qui paraît enfantin,
Hors des chaleurs d’été qui, semble-t-il, perdurent.
Fichue canicule frappant dès le matin,
Désirant nous priver d’aller dans la nature !
Une marche en forêt et voici qu’on atteint
Une sérénité, malgré des courbatures.
On revient apaisé, délivrés des tracas
Auxquels nous a soumis une vie citadine :
On échappe en forêt au tumulte, au fracas.
La quiétude des bois paraît presque anodine
Qui creuse l’appétit, calmé par un en-cas,
Et on revient en paix, ayant l’humeur badine.
On sue le spleen profond qui nous colle à la peau
Et, de retour en ville, on nargue son tempo.
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