Volutes de fumée dans les airs se dissipent,
Et
la jeunesse aussi qui voudrait s’envoler
Librement
s’en aller : vers l’azur s’émancipent
Des
rêves effarés, allant déboussolés.
Voyez-les
tournoyer ivres de pittoresques,
De
senteurs parfumées, loin des gris horizons.
Offrez-leur
du nouveau, pas un savoir livresque,
Mais
la folie d’ailleurs, loin de la
trahison
D’avenirs
convenus, puant la vieille armoire,
Pour
marcher dans les pas des amis, des parents !
Non,
la rive inconnue dont l’exotisme moire
Des
cieux illuminés de l’Idéal garants.
Fumée,
tel un encens, élève-toi et porte
Le
message confus d’un do indécis :
Scrute
au fond de mon cœur les espoirs en cohorte,
Et
retiens-y celui dont te plaît le récit.
La
vie part en fumée, s’écoule à toute
allure,
Tel
un sable filant du creux de notre main :
De
nos projets, pas un ne pourra se
conclure,
Et
nous suivrons, vaincus, de tout autres chemins.
samedi 2 août 2025
Élégies. Volutes se dissipent
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