Le pouvoir ébranlé s’accroche à sa
vision,
Aux
discours périmés, amplement rétrogrades ;
Tout le pays chancelle et, sans vraie
cohésion,
Son
guide semble issu de quelque mascarade.
Aussi,
durant la nuit, j’ai fait un songe
pur,
Où ce
guide tombait, sans que nul ne l’y
pousse,
Vers
un profond oubli, éternel antre obscur,
Où
règnent les Dives, se jetant à ses
trousses.
Il
est de vieux démons hantant notre psyché,
Agressant
la Raison et qui veulent la tordre ;
Leur
discours est troublant, propre à nous aguicher
Par
la juste cause
fondant un Nouvel Ordre.
On
a déjà donné : quelques mois et
Ciao !
Tout
se barre en factions qui sans fin se trucident
Et, du mieux supposé, surgit
un grand chaos,
Où
seuls les modérés sauront rester lucides.
Hélas,
ils sont bien peu ! S’il faut que les tyrans
Cessent
leurs exactions, apaisant leurs
disputes,
Les
opposants devront, sans discours délirants,
Trouver un trait d’union qui accorde leurs luttes.
jeudi 19 juin 2025
Élégies. Un pouvoir chancelant
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire